Des Ailes pour l’Ouest, l’association favorable à l’aéroport de
Notre-Dame-des-Landes

Aéroport de Notre Dame des Landes : aucune remise en cause sur le fond d’un projet indispensable au Grand Ouest

Nantes, le 18 avril 2014

COMMUNIQUE DE PRESSE

Aéroport de Notre Dame des Landes : aucune remise en cause sur le fond d’un projet indispensable au Grand Ouest

Suite à l’envoi d’une mise en demeure de la commission européenne à l’Etat français lui demandant d’apporter des éléments complémentaires sur le dossier de l’Aéroport de du Grand Ouest, l’association des Ailes pour l’Ouest tient à rappeler toute sa confiance dans la réalisation du projet.

En effet, l’association rappelle que lors de son audition le 13 septembre 2013 à Bruxelles, Karl Falkenberg, Directeur Général de l’environnement de la commission européenne a confirmé la conformité du transfert avec les règlementations européennes  en constatant « tant sur la loi sur l’eau, sur les directives habitat ou sur les espèces protégées, qu’aucune infraction de l’Etat français n’avait été constaté et que la commission avait fondé sa décision sur le respect des législations règlementaires européennes et une évaluation jugée satisfaisante des mesures de compensation ».

Pour Alain MUSTIERE, Président des Ailes pour l’Ouest, « cette mise en demeure est une nouvelle étape du dialogue entre l’Etat français et la commission européenne qui reste ouvert depuis septembre mais qui ne relève, je le rappelle, ni du pré contentieux, ni du contentieux »

L’association rappelle également que Karl  Falkenberg avait déclaré en septembre que le site de Notre Dame des Landes se situe « en dehors de toute zone Natura 2000, abrite des espèces protégées mais qui sont présentes dans beaucoup d’autres endroits en France et que ces espèces seront déplacées avant les travaux qui ne porteront donc pas atteinte à leur survie »

« J’ai toute confiance dans l’Etat français qui doit apporter les précisions sous deux mois  et je reste très confiant sur la réalisation du transfert d’autant que la commission européenne a bien précisé qu’il ne lui appartenait pas de juger de l’opportunité politique ou économique d’un projet d’infrastructures » ajoute Alain MUSTIERE.

Des Ailes pour l'Ouest