Des Ailes pour l’Ouest, l’association favorable à l’aéroport de
Notre-Dame-des-Landes

Un nouvel aéroport plus « vert »

Le projet est totalement en phase avec les principes de la COP21 VRAI

L’aéroport de Notre Dame des Landes a été conçu pour répondre aux nouvelles exigences environnementales afin d’être un aéroport moderne, de qualité et constituer une référence en la matière :

futur-aeroport

 

 

 

 

 

  • Le 1er aéroport HQE avec des installations et des équipements à haute performance énergétique, aux normes BBC et globalement à énergie positive
  • Une consommation énergétique par passager divisée par 3 par rapport à l’aéroport actuel, compte tenu d’une conception BBC, sur un seul niveau principal
  • Une plateforme qui disposera de deux pistes spécialisées (atterrissages et décollages indépendants), pour une meilleure performance environnementale, compte tenu de la répartition de l’impact sonore induit, de la réduction de consommation de carburant liée à la spécialisation et au positionnement des pistes par rapport à l’aérogare
  • Dans le rapport commandité par la ministre de l’écologie auprès de 3 inspecteurs du CGEDD, il est écrit que le projet est « surdimensionné » pour accueillir 9 millions de passagers. C’est vrai mais il omet de préciser (volontairement ou pas) que la 2è piste n’a pas été conçue pour des raisons de trafic mais pour des raisons environnementales, à la demande de l’Etat lui-même et des collectivités locales. En effet, cela permet d’une part d’éviter le survol des bourgs environnants (carte pj) et d’autre part d’éviter les temps de roulage des avions (3000m par avion soit 100.000 km/an ou 5h de roulage cumulé par jour) et donc d’économiser du kérosène et de réduire les gaz à effet de serre.
  • Un aéroport qui pourra accueillir l’A380 (piste nord en classification 4F capable d’accueillir ce gros porteur-2900m long, 60 de large)

 

Un projet exemplaire sur l’environnement

  • Sur les 1239 hectares de la zone d’aménagement de l’aéroport, 147 ha soit moins de 10% seront construits et plus du tiers de la surface sera à vocation agroenvironnementale et composé de marais, prairie, forêts.
  • 463 ha de compensations environnementales sur l’emprise de la concession
  • Un périmètre de protection des espaces agricoles naturels de 17000 ha (3 fois la ville de Nantes, 130 fois la surface artificialisée)
  • Des mesures agro-environnementales importantes et concertées qui constituent une 1ère par leur ampleur pour ce type d’opération : 41 M€ soit 10% du coût de la plate-forme
  • Des dossiers réglementaires « Espèces protégées » et « loi sur l’Eau » qui ont reçu un avis favorable des services instructeurs, des Commissions Locales de l’Eau, du Comité National de Protection de la Nature (CNPN) et de la commission d’enquête publique. 2 réserves ont été faites et prises en compte pour valider le projet :
    • La mise en place d’un comité scientifique mis en place dans le cadre de la procédure d’autorisation au titre de la loi sur l’eau présidé par un expert scientifique
    • La mise en place d’un protocole entre le maître d’ouvrage et la profession agricole

La commission du Parlement Européen à Bruxelles a confirmé la conformité du projet

• « La commission a fondé son avis en constatant tant sur la loi sur l’eau, sur les directives habitat ou sur les espèces protégées, qu’aucune infraction de l’Etat français n’avait été constaté ».
• « Elle a fondé sa décision sur le respect des législations règlementaires européennes et une évaluation jugée satisfaisante des mesures de compensation ».

 

 

Karl Falkenberg, Directeur Général de l’environnement de la commission européenne :

« Le site, situé en dehors de toute zone Natura 2000, abrite des espèces protégées mais qui sont présentes dans beaucoup d’autres endroits en France. Ces espèces seront déplacées avant les travaux qui ne porteront donc pas atteinte à leur survie ».

Des Ailes pour l'Ouest