Des Ailes pour l’Ouest, l’association favorable à l’aéroport de
Notre-Dame-des-Landes

Communiqué de presse

COMMUNIQUE

 

Notre-Dame-des-Landes : un nouveau leurre monté par les opposants !

Les opposants à l’aéroport du Grand Ouest sortent une étude de réaménagement de l’aéroport actuel. Militante, incomplète et partiale, cette étude à charge est impossible à mettre en œuvre !

 Après l’expert en aéronautique qui a coulé sa compagnieaprès l’expert béton affirmant qu’il est impossible de construire une piste à Notre Dame des Landes faisant rire tous les professionnels du métier, les opposants sortent du chapeau une étude soi-disant indépendante, réalisée par des architectes membres du bureau d’Europe Écologie Les Verts de Nantes ou allié à Greenpeace, militant sur les réseaux sociaux contre le transfert.

 « Nous ne nous laisserons pas enfumer par ces soi-disant études indépendantes visant à manipuler l’opinion publique », s’insurge Alain MUSTIERE, le Président des Ailes pour l’Ouest.

 Cette étude à charge affirme que la zone autour de Nantes-Atlantique est faiblement urbanisée. « Oui la zone Natura 2000 du Lac de Grand Lieu n’est pas encore urbanisé » s’amuse Alain Mustière qui ajoute : « c’est quand même croustillant de voir ceux qui refusent les vols de nuit à Nantes financer des études sur le développement de Nantes-Atlantique ».

 Preuve que cette étude est à charge, elle oublie de traiter l’élément central de tout aéroport, c’est-à-dire la piste, qui doit être entièrement renouvelée (146 M€ à terme, sans compter la fermeture de l’aéroport pendant une période de 3 à 6 mois).  Et on oublie volontairement les procédures induites : débat public, enquête publique, procédure Natura 2000, règles d’urbanisme qui rendent impossible le maintien de Nantes-Atlantique, à proximité. « Il faudra que les opposants expliquent pourquoi on pourrait développer un aéroport enclavé entre la ville et une zone Natura 2000 et s’affranchir des mesures environnementales règlementaires, à la limite des bassins versants de grand Lieu et de l’estuaire de la Loire, l’un des secteurs les plus sensibles du département en matière d’étiage et de biodiversité. C’est paradoxal pour des écologistes » illustre Alain Mustière pour qui cette étude est « une nouvelle diversion pour faire oublier les exactions du 22 février et les violences qui ont choqué l’opinion ».

 L’objectif des opposants et des écologistes est depuis toujours : « Pas d’aéroport, ni là, ni ailleurs ! Pas de développement ni là ni ailleurs ! Pas de croissance et d’emplois, ni là, ni ailleurs ! La 2é région agricole et aéronautique ne peut en aucun cas porter cette vision de notre avenir »  conclut Alain Mustière

Des Ailes pour l'Ouest