Des Ailes pour l’Ouest, l’association favorable à l’aéroport de
Notre-Dame-des-Landes

Favorable à l’environnement

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Le transfert est totalement en phase avec la COP21. Il permet tout d’abord de réduire la première nuisance d’un aéroport, le bruit, par 50 en ramenant le Plan d’Exposition au Bruit de 42.000 personnes (80.000 demain) à 900 à Notre Dame des Landes.

Sur les 1 239 hectares de la zone d’aménagement de l’aéroport, 147 ha soit moins de 10 % seront construits et plus du tiers de la surface sera à vocation agroenvironnementale et composé d’espaces verts, de marais, prairie, forêts.

Optimisation du projet

 

 

 

 

 

  • Des mesures agro-environnementales importantes et concertées qui constituent une 1ère par leur ampleur pour ce type d’opération : 41 M€ soit 10 % du coût de la plate-forme sur une surface de 463 ha
  •  Des dossiers réglementaires « Espèces protégées » et « loi sur l’Eau » qui ont reçu un avis favorable des services instructeurs, des Commissions Locales de l’Eau, du Comité National de Protection de la Nature (CNPN) et de la commission d’enquête publique. Deux réserves ont été faites et ont été prises en compte depuis pour valider le projet dont la mise en place d’un comité scientifique dans le cadre de la procédure d’autorisation au titre de la loi sur l’eau présidé par un expert scientifique (réalisé).

 

La commission européenne a repoussé le fondement de la violation des directives Habitats et Oiseaux dans la réponse adressée à l’association Bretagne vivante par un courrier du 13 décembre 2010 « Le projet est situé en dehors de tout site Natura 2000 et n’est pas susceptible d’avoir un impact significatif sur les sites Natura 2000 les plus proches. Aucun élément ne permettrait de remettre la cohérence écologique des sites de reproduction ou de repos d’espèces protégées ».

La commission du Parlement Européen à Bruxelles a confirmé la conformité du projet le 17 septembre 2013 lors de la commission des pétitions :

-       La commission a fondé son avis en constatant tant sur la loi sur l’eau, sur les directives habitat ou sur les espèces protégées, qu’aucune infraction de l’État français n’avait été constatée.

-       Elle a fondé sa décision sur le respect des législations réglementaires européennes et une évaluation jugée satisfaisante des mesures de compensation.

-       Le site, situé en dehors de toute zone Natura 2000, abrite des espèces protégées mais qui sont présentes dans beaucoup d’autres endroits en France. Ces espèces seront déplacées avant les travaux qui ne porteront donc pas atteinte à leur survie ».

  • Notre Dame des Landes : 1er aéroport HQE avec des installations et des équipements à haute performance énergétique, aux normes BBC et globalement à énergie.
  •  Une consommation énergétique par passager divisée par 3 par rapport à l’aéroport actuel, compte tenu d’une conception BBC, sur un seul niveau.
  •  Le transfert de l’aéroport actuel permettra de libérer 600 ha proches du périphérique et d’y accueillir 6 000 logements et 15 000 personnes. Si ces 15 000 personnes vont s’installer plus loin de Nantes, la consommation foncière sera 2 fois supérieure à celle de l’aéroport.

La question du projet surdimensionné et de la 2è piste du rapport demandé par Ségolène Royal

 Dans le rapport commandité par la ministre de l’écologie auprès de 3 inspecteurs du CGEDD, il est écrit que le projet est « surdimensionné » pour accueillir 9 millions de passagers. C’est vrai mais il omet de préciser (volontairement ou pas) que la 2è piste n’a pas été conçue pour des raisons de trafic mais pour des raisons environnementales, à la demande de l’Etat lui-même et des collectivités locales. En effet, cela permet d’une part d’éviter le survol des bourgs environnants et d’autre part d’éviter les temps de roulage des avions (3000m par avion soit 100.000 km/an ou 5h de roulage cumulé par jour) et donc d’économiser du kérosène et de réduire les gaz à effet de serre.

Enfin le rapport précise également que « ce dimensionnement paraît suffisant jusqu’au-delà de l’objectif de 9M de passagers envisagé par l’enquête publique. Toutefois réserver autant que possible l’espace pour pouvoir faire évoluer l’infrastructure selon les besoins non identifiés à ce jour est prudent ».

« La nécessité de déplacer l’actuel aéroport est raisonnable : il est dangereux car il oblige à survoler Nantes et le centre-ville est handicapé par la présence de l’aéroport » Ghislain de Marcilly, membre de l’académie des sciences, Président de la commission d’expert scientifiques sur le projet en 2013-Le Monde 6 Février 2016

«Les opposants pensent que si on veut protéger la nature, il ne faut pas d’activités humaines. Ils oublient que l’homme fait partie de la nature. Que l’humain et la nature ne sont pas 2 espaces distincts et étanches. Une erreur grossière. Au fond, ils n’ont rien compris à l’écologie ». Alain Pagano, Maître de conférences en écologie à l’université d’Angers

« La Géographie est spatiale, économique, sociale et humaine. Il y a des interactions multiples entre géographie et aménagement. L’aéroport de Nantes est un aéroport nantais et la décision de transfert doit être inscrite dans l’aménagement d’un espace plus large, avec un aéroport pour une grande région Bretagne ». Pierre-Yves Le Rhun, Agrégé de Géographie, Maître de conférence à l’université de Rennes, Enseignant-chercheur à l’Institut de Géographie de Nantes-Ouest-France janvier 2016

« Je connais bien l’aéroport de Nantes. Les avions passent très près des habitations. C’est dangereux. Quant aux zadistes isolés dans leur logique d’affrontement, leur idéologie n’est ni intéressante, ni défendable. Et surtout pas écologiste. Je suis pour un nouvel équipement. Il dégagera l’horizon de la future grande région-métropole de l’Ouest qui s’esquissera à moyen terme ». Jean Rouaud, Ouest-France, 28 Février 2016

Consultez notre fiche d’information : L’aéroport du Grand Ouest ne prend pas en compte les contraintes environnementales : FAUX !

Un transfert pour des raisons environnementales

L’aéroport de Nantes-Atlantique connaît une croissance unique en Europe. Sa localisation entre le centre-ville de Nantes, et le lac de Grand-lieu, Zone Natura 2000 protégée par la convention internationale RAMSAR, rend inacceptable son extension afin d’accueillir 9 millions de passagers en 2065 (contre 4 en 2014). 

CARTE 2030 BISInacceptable pour les 42.000 personnes soumises au Plan d’Exposition au Bruit (PEB), qui seront 80.000 à terme si l’aéroport n’est pas transféré contre 900 actuellement à Notre Dame des Landes
Inacceptable pour les (vrais) défenseurs de l’environnement qui ont à cœur de préserver le lac de Grand-Lieu des 69.000 mouvements d’avions attendus en 2030 (+40% par rapport à 2014)

Le lac de Grand-Lieu, zone Natura 2000 à préserverExtraits du site internet de la société Nationale de protection de la nature : « le lac de Grand-lieu est l’un des grands lacs naturels de plaine français, avec une surface de 6300 hectares en hiver. Bénéficiant d’une classification en réserve naturelle depuis 1980 (2700 hectares), ce site d’une richesse exceptionnelle, constitue l’une des plus belles zones humides d’Europe ».
La circulation du public sur la réserve est interdite pour préserver la faune et la flore de tout dérangement. Les survols du lac à l’atterrissage s’effectuent à une altitude passant de 370m en son centre à 200m sur la rive nord, générant des nuisances sonores importantes

Un projet exemplaire sur l’environnement

 Un projet exemplaire sur l’environnement

  •  Sur les 1239 hectares de la zone d’aménagement de l’aéroport, 147 ha soit moins de 10% seront construits et plus du tiers de la surface sera à vocation agroenvironnementale et composé de marais, prairie, forêts.
  • 463 ha de compensations environnementales sur l’emprise de la concession
  • Un périmètre de protection des espaces agricoles naturels de 17000 ha (3 fois la ville de Nantes, 130 fois la surface artificialisée)
  • Des mesures agro-environnementales importantes et concertées qui constituent une 1ère par leur ampleur pour ce type d’opération : 41 M€ soit 10% du coût de la plate-forme
  • Des dossiers réglementaires « Espèces protégées » et « loi sur l’Eau » qui ont reçu un avis favorable des services instructeurs, des Commissions Locales de l’Eau, du Comité National de Protection de la Nature (CNPN) et de la commission d’enquête publique. 2 réserves ont été faites et prises en compte pour valider le projet :
    • La mise en place d’un comité scientifique mis en place dans le cadre de la procédure d’autorisation au titre de la loi sur l’eau présidé par un expert scientifique
    • La mise en place d’un protocole entre le maître d’ouvrage et la profession agricole
  • La commission européenne a repoussé le fondement de la violation des directives Habitats et Oiseaux dans la réponse adressée à l’association Bretagne vivante par un courrier du 13 décembre 2010 « Le projet est situé en dehors de tout site Natura 2000 et n’est pas susceptible d’avoir un impact significatif sur les sites Natura 2000 les plus proches. Aucun élément ne permettrait de remettre la cohérence écologique des sites de reproduction ou de repos d’espèces protégées »

Un projet validé par Bruxelles

La commission du Parlement Européen à Bruxelles a confirmé la conformité du projet

« La commission a fondé son avis en constatant tant sur la loi sur l’eau, sur les directives habitat ou sur les espèces protégées, qu’aucune infraction de l’Etat français n’avait été constaté ».« Elle a fondé sa décision sur le respect des législations règlementaires européennes et une évaluation jugée satisfaisante des mesures de compensation ».

 

Karl Falkenberg, Directeur Général de l’environnement de la commission européenne le 17 septembre 2013 :

« Le site de Notre Dame des Landes, situé en dehors de toute zone Natura 2000, abrite des espèces protégées mais qui sont présentes dans beaucoup d’autres endroits en France. Ces espèces seront déplacées avant les travaux qui ne porteront donc pas atteinte à leur survie ».

Le transfert de l’aéroport actuel permettra de libérer 600 ha proche du périphérique et d’y accueillir 6000 logements et 15 000 personnes. Si ces 15 000 personnes vont s’installer plus loin de Nantes, la consommation foncière sera 2 fois supérieure à celle de l’aéroport.

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