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Un comité aéroport constructif malgré quelques idéologies persistantes

  • Photo du rédacteur: desailespourlouest
    desailespourlouest
  • il y a 2 jours
  • 2 min de lecture

Le comité aéroport réunissant les parties prenantes au projet s’est déroulé de manière positive malgré les obsessions de certains élus sur l’extension du couvre-feu, souvent les même d’ailleurs qui étaient opposés au transfert !


Parmi les points saillants à signaler :

  • La tenue du calendrier prévu pour la désignation du nouveau concessionnaire. Les offres des candidats ont été reçues en février 2026. L’objectif est de désigner le concessionnaire pressenti à l’été 2026 et de signer le contrat en mars 2027. Point important, la DGAC a confirmé que le cahier des charges ne fixe aucun plafond de trafic mais les candidats ont été informés des engagements environnementaux et opérationnels existants (PPBE, approche équilibrée).

  • La poursuite de l’approche équilibrée avec l’engagement des compagnies à utiliser des appareils moins bruyants et à optimiser leurs horaires afin d’éviter les opérations nocturnes. Le suivi de ces engagements volontaires est en cours, avec une évaluation intermédiaire prévue en 2027.

  • Le lancement d’une étude socio-économique sur les effets du couvre-feu et l’activité aéroportuaire. Elle portera notamment sur l’emploi, le développement économique et les valeurs foncières. Son calendrier et son périmètre font encore l’objet de discussions, certains participants exprimant des inquiétudes concernant les délais et la représentativité des résultats.

  • La réalisation de la phase 1 d’une étude sanitaire, fondée sur des données administratives de santé. La phase 2 consistera à interroger 200 000 assurés dans les zones exposées et dans des zones témoins.


Enfin, l’analyse de l’application du couvre-feu montre une réduction significative des vols de nuit (d’environ 27 par semaine en 2019 à 2 ou 3 par semaine en 2026) ainsi que des infractions au couvre-feu. Néanmoins, Nantes demeure l’aéroport français enregistrant le plus de sanctions rapportées au nombre de mouvements. Comme à l’accoutumée, les riverains et certains élus ont souligné l’impact persistant du bruit aérien sur la santé et la qualité de vie en réclamant une extension du couvre-feu à 23h-7h et appelé à une transparence totale sur la publication des études et analyses.


Prochaine étape, la Commission Consultative de l’Environnement (CCE) du 2 juillet qui portera sur les scénarios d’évolution du trafic et du bruit, ainsi que sur l’avancement des études en cours et des travaux d’infrastructure et des réunions publiques sur les évolutions réglementaires et opérationnelles à venir.

 
 
 

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