Un pavillon français à la traine qui souffre des taxes !
- desailespourlouest
- 6 févr.
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Dernière mise à jour : 8 févr.
Le début d’année est souvent l’occasion d’un bilan sur l’année. Et force est de reconnaître que celui de 2025 n’est pas optimum pour la France. Si le trafic mondial a retrouvé son niveau de 2019 d’avant covid à 5 milliards de passagers, la croissance du trafic national de +2,8% à 183 millions de passagers reste très en deçà de de la croissance européenne se situant à +5%.
Alors que les autres pays européens comme la Suède ou l’Allemagne ont engagé une inflexion de leur politique fiscale, la France subit de plein fouet la hausse de fiscalité notamment la Taxe sur les Billets d’Avion avec au global une hausse de 2% sur le prix des billets d’avions selon la FNAM et pouvant aller jusqu’ à 200 € sur certaines liaisons par rapport aux concurrents des hubs européens selon le cabinet ASTERES
Une politique fiscale qui incite les compagnies européennes à privilégier les autres pays comme Ryanair qui a annoncé se désengager de l’aéroport de Clermont-Ferrand à compter du 27 mars prochain, après s’être désengagé d’autres plates-formes comme Brive ou Strasbourg.
Dans un contexte concurrentiel international et un marché très mobile, il devient urgent que les pouvoirs publics comprennent que la fiscalité est un élément majeur de compétitivité du pavillon français qui ne représente plus que le 6ème marché européen contre le 4ème en 2024.





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